Quand on parle de chaudière à condensation (de marques et de prix différents), on fait toujours référence à un type de modèle innovant. Il se distingue d’un élément plus classique par son rendement plus élevé pour une même quantité de combustible, avec une consommation et des émissions plus faibles et des économies plus importantes.

Pourquoi choisir une chaudière à condensation ?

La chaudière à condensation est conçue pour utiliser la chaleur des gaz de combustion produits pendant la combustion. Dans les systèmes traditionnels, ils sont expulsés pour exclure la condensation et la corrosion qui en résulte à l’intérieur de l’appareil. Si l’on calcule qu’à l’intérieur de la vapeur d’eau qui se forme lors du processus de combustion, il y a environ 11 de l’énergie totale qui est produite, l’explication commence à prendre forme. La chaleur inutilisée des gaz de combustion qui sont condensés et qui ont à l’origine une température d’environ 110° est utilisée pour chauffer l’eau qui revient du système. Pour une chaudière à condensation fonctionnant à des températures comprises entre 40 et 50 degrés, la capacité de récupération est très claire. Le classique peut fonctionner entre 150 et 250 degrés, donc avec les nouveaux modèles il est possible d’obtenir une économie de 25%.

Si vous avez décidé de choisir une chaudière à condensation pour chauffer à la fois votre maison et l’eau domestique, vous devez tout d’abord connaître la puissance nécessaire pour chauffer l’intérieur, en tenant compte à la fois de la taille des pièces et de l’éventuelle isolation de la maison. Vous devez également calculer le nombre et le type de douches ou de baignoires utilisées en même temps. Pour un usage domestique, la gamme de puissance typique commence à 12 kW et va jusqu’à 34. Mais, faites attention si ce n’est pas indispensable, il n’est pas conseillé de dépasser ces valeurs, car dans ce cas la loi prévoit des exigences précises.

Comment fonctionne la chaudière à condensation et quel rendement permet-elle ?

Tout d’abord, il est à souligner qu’une chaudière traditionnelle, même si elle appartient au genre « à haut rendement » (rendement thermique nominal de 91/93), n’exploite qu’une partie de la chaleur sensible des fumées de combustion, car la condensation des fumées, qui implique des phénomènes corrosifs, doit être évitée. La vapeur d’eau produite par le processus de combustion (environ 1,6 kg/m³ de gaz) est dispersée dans l’atmosphère. En effet, la « chaleur latente » qui y est présente est constituée de l’énergie libérée par la combustion qui ne peut être récupérée dans ces chaudières. En utilisant à la place une chaudière à condensation, il est possible de récupérer une quantité considérable de chaleur « cachée » dans les gaz de combustion évacués par la cheminée. Ceci grâce à la technologie innovante qui permet le refroidissement des gaz de combustion jusqu’à ce qu’ils reviennent à l’état de liquide saturé (ou de vapeur humide), en récupérant de cette façon la chaleur utilisée pour le préchauffage de l’eau de retour. Plus loin, la température des fumées sortantes (qui diminue jusqu’à 30°) est proche de la température d’écoulement de l’eau, inférieure à 140/160° pour les modèles à haute performance et à 200/250° pour les modèles traditionnels. Il est toutefois nécessaire de préciser qu’en présence de telles températures de gaz de combustion, Vous devez utiliser des échangeurs de chaleur produits avec des types de métaux qui ne sont pas affectés par l’acidité de la condensation.

De quelle maintenance la chaudière à condensation a-t-elle besoin ?

Pour ce qui concerne l’entretien de la chaudière à condensation, il est bon de garder à l’esprit que ce modèle doit être contrôlé au moins une fois dans les 12 mois, tandis que la vérification de l’efficacité de la combustion par l’analyse des gaz de combustion doit être effectuée tous les 24 mois. Les opérations à effectuer sont énumérées dans la notice accompagnant la chaudière fournie par le vendeur. Elles doivent obligatoirement indiquer la langue du pays dans lequel le produit est vendu. Cette notice doit préciser les données du système et celles relatives à l’installateur, y compris la description de chaque opération nécessaire au fonctionnement normal du système. Il est également obligatoire d’indiquer sur le manuel les différents contrôles nécessaires ainsi que la liste de toutes les analyses effectuées. De plus il est très important de conserver avec soin les différents reçus de paiement délivrés par le personnel d’entretien, en les joignant au livret. De cette façon, vous pourrez toujours les avoir à disposition en cas de contrôle par le personnel responsable.

Quelles marques choisir et combien coûte une chaudière à condensation ?

Il existe de nombreuses entreprises qui produisent de tels équipements. Il y en a plusieurs pour faire l’achat, mais la décision revient évidemment au consommateur. En ce qui concerne le montant à investir pour une chaudière à condensation, il va sans dire que les coûts dépendent du modèle et de la marque. Vous pouvez commencer à peu près à partir de 700 à 800 € pour dépenser encore plus de 2000 €.Vous devez également tenir compte des frais éventuels d’installation. Si vous avez donc choisi d’utiliser une chaudière à condensation, n’hésitez pas à contacter certaines entreprises spécialisées de votre région en leur demandant à la fois les prix des différentes chaudières et les devis pour une installation réalisée « à la perfection ». Vous aurez ainsi la possibilité de faire des économies en choisissant la proposition la plus commode, en tenant évidemment toujours compte de la solution la mieux adaptée à vos besoins précis.